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Une nouvelle version de
Nutri-Site,
beaucoup plus riche est en ligne a cette adresse :
www.nutri-site.com/
Ce dossier basculera prochainement sur
ce site. |
« Dis
moi ce que tu manges et je te dirais si tu vas être performant » !
Voilà comment cerner, grosso modo, la relation qui pourrait unir
les sportifs avec les bienfaits de la diététique.
Une alimentation variée et équilibrée ou diététiquement saine
(ce qui revient au même) est avant tout consacrée au respect et
au maintient en bonne santé de l’individu et, qui dit bonne
santé dit meilleure tolérance à l’effort.
Fort de ce pléonasme, les sportifs ne manquerons donc pas de
retenir, que l’équilibre alimentaire est, si ce n’est un
pilier majeur et incontournable dans leur quête du Graal,
un allié redoutable contre les défaillances.
La
diététique une « discipline » à part entière
Le concept d’une alimentation équilibrée chez un sportif aussi
éduqué et renseigné soit il, repose souvent sur des repères
approximatifs et des approches personnelles parfois excessives et
empiriques qui mènent à une pratique « tout azimut ».
Si il y a bien un domaine qui véhicule toutes sortes de croyances
et de discours ésotériques, c’est bien la « bouffe ».
Domaine personnel, parfois intime, souvent tabou que celui de la
nourriture chez les sportifs(ves). Comportements auxquels se
heurtent bien souvent les recommandations des nutritionnistes animer
des plus louables intentions, mais qui ne reçoivent pas toujours
une oreille attentive.
Il faut pourtant bien l’avouer, ces dernières années, le
concept d’une bonne alimentation est malmené et s’avère plus
délicat à cerner pour le profane, qui y perd son latin !
Trop
de choix tue le choix...
En effet aujourd’hui l’alimentation et les modes de vie ont
changé de visage, ce n’est pas le manque, ni les privations
des années de guerre qui agissent mais l’abondance voir la sur
abondance. Sous l’avalanche ininterrompue de nouveaux produits,
souvent insignifiants car trop raffinés, peu de personne savent où
puiser les aliments intéressants se laissant déborder et
influencer par ce flux massif.
La profusion d’insipidité alimentaire industrielle raffinées
bloque et annihile parfois les bonnes volontés. A ce constat
s’ajoute des directives scientifiques alimentaires, quelque peu
opaque ou le consommateur fini par ce perdre totalement dans les
méandres de la consommation, ne sachant à qui se fier en dehors
de son instinct, ce qui pour le moins est sot, finalement !
Bien
manger
simple complication !
Simple parce que l’on vous rabâche à tour de bras que manger
varié et le garant d’une bonne santé et compliquée parce
qu’il faut tout de même respecter certaines règles immuables
pour accéder à cette variété salvatrice.
Satisfaire des besoins en micronutriments essentiels, dont nous
sommes dépendants chaque jour, n’est pas hors de portée de tout
à chacun, pour peu que l’on prenne le temps de s’intéresser
au contenus et de son assiette et que l’on accorde
l’importance que mérite la diététique, tant dans son
quotidien que dans sa pratique sportive.
En
France pays de forte tradition gastronomique sachons « cultiver
notre jardin » en évitant les modèles excessifs issus
d’outre atlantique et ne pas confondre « vivre pour manger »
et « manger pour vivre »…et bien si possible !
Sportifs :
3 raisons de « soigner votre assiette »
P
comme prévention : un organisme qui est convenablement
nourrit est plus fort face à la menace infectieuse. Les anticorps
sont souvent stimulés selon les aliments que nous absorbons et
moins ils le sont inutilement,
plus ils restent « frais » et actif face aux véritables
agressions.
Un sportif affûté est par ailleurs une proie plus sensible, il
doit pouvoir compter, de surcroît, sur des lignes de défenses
immunitaires performantes et là encore l’alimentation joue un rôle
prépondérant.
E
comme énergie:
les différents organes obéissent à des courants énergétiques
important ainsi le foie
(détoxification), cœur (vitalité), reins (élimination), poumons
(souffle), intestin (assimilation), estomac (digestion). Ils doivent
« tourner à plein régime » pour supporter l’effort
physique que vous avez décidez de lui imposer.
R
comme
récupération : comme une voiture le corps en action génère
des déchets qui peuvent empoisonner ses propres tissus et
organes. Un terrain alimentaire sain pré et post effort permet
aux muscles et aux organes d’éliminer plus facilement ses toxines.
« Manger
pour gagner »
Nos amis les nutriments
On aborde ici la notion capitale. Si manger de tout en petites
quantités est une nécessité, toute la difficulté réside au
contraire à consommer les justes quantités. Suffisamment pour éviter
les « carences » ou au contraire une prise de
poids.
ll serait donc tentant de vous donner des notions quantitatives en
terme de calorie et que vous attendez certainement.
Malheureusement, il n’est pas possible et pas sérieux de le
faire. Ces notions sont propres à chacun. Elles sont liées à
différents paramètres (sexe, âge, morphologie, activité
sportive, objectif etc.). Elles ne peuvent être définies
qu’après une enquête alimentaire approfondie chez un
spécialiste : Le
diététicien
=>
Cf.
interview nutri-site Denis Riché
Pour
approcher de manière schématique l’aspect quantitatif et
qualitatif d’une ration il existe plusieurs méthode en voici 2 :
- Le concept GPL 421 Terme
mnémotechnique pratique qui permet de se faire une idée
approximative sur le nombre de portions en G(lucide) en P(rotéines)
et en L(ipides) qu’il est nécessaire d’apporter à chaque
repas.
4 part = Glucides
2 parts = Protéines
1 part = Lipides
-
Le calcul de pourcentage
d’une
ration journalière
La
répartition recommandée en nutriments énergétiques (protides,
lipides, glucides) est la suivante :
- Glucides
: 55 à 60% de la ration énergétique ou 6 à
8 g
de glucides (cru) par kilo de poids de corps/j.
- Protides
: 15 à 20% de la ration énergétique ou 1,8 à 2g de protéines
par kilo de poids de corps /j. pour un sportif contre 0.8 à
1g/kg/j pour un sédentaire.
-
Lipides
: 25 à 30% de la ration énergétique. (Voir chapitre les
lipides)
Faisons
connaissance avec les différents éléments de la ration...
Les
« macro » nutriments
Les
glucides : l’énergie
(glucose,
fructose, sucre, lactose, amidon, glycogène...).
Ils
interviennent dans la production d’énergie et entrent dans la
structure de nombreux composés (ADN...).
Il
existe 2 types de glucides :
- les lents
- les rapides
C’est
l’index glycémique* (vitesse
d’assimilation de tout les aliments dans l’organisme, après
ingestion.)
Les glucides
lents ont comme source alimentaire : farine, semoule, riz, pâtes,
légumes secs et céréales (avoine, orge, seigle, blé, pilpil de
blé…).
Les glucides
rapides peuvent venir du : miel, soda, limonade, gelée,
confiture, purée, pain blanc, sucre carreaux, ils sont à limiter
fortement !
Certains
sucres complexes de prime abord deviennent rapides (purée de
pomme de terre et pain blanc) et d’autres d’aspect rapide
agissent lentement ex :
le fructose.
La
présence de fibres (aliment complet), la cuisson ou l’ordre
d’ingestion influence aussi l’index glycémique. Par ex. un
carreau de chocolat pris en fin de repas se conduit comme un sucre
lent.
Equivalence
Glucidique : 20g de glucide =100g de pommes de terre =25g de
riz cru =25g de pâtes =40g de pain.
A
noter que les sucres rapides peuvent, sous l’effet répété de
l’insuline (hormone de stockage), se stocker en graisse en cas
d’abus et lors de consommation inter prandiales (collation).
1g
de glucide apporte 4 kcal
→Sportifs : Limitez les sucres rapides au profit
des sucres lents qui, seuls, assurent la formation des réserves
en glycogène* (foie
et les muscles) dont le niveau des stocks est
d’une importance capitale sur le bon déroulement de l’effort
et de la récupération.
Gonflé
à l’azote
Les
protéines : les bâtisseurs
Les
acides aminés, éléments constitutifs des protéines
interviennent dans les structures cellulaires (os, muscles...) et
dans de nombreuses fonctions métaboliques par l’intermédiaire
de dérivés (anticorps, hormones, enzymes...) ils permettent également
le transport d’oxygène et hydrogène.
Elles
doivent être absorbées quotidiennement à raison de 1g env. par
kg de poids du corps et par jour pour le sédentaire à 1,5 à 1,7
g/kg/j pour les sportifs d’endurance et jusqu’à 2 g/kg/j pour
les sportifs de force (haltérophiles, lutte etc..)
8
acides aminés sont dit « essentiels » et seul
l’alimentation nous les procure, on les trouve grâce à un
savant équilibre quotidien entre les protéines végétales et
animales.
- Végétales :
Principalement les légumes secs (soja, lentilles, pois, pois
chiches, haricots rouges et les fèves) et dans une moindre
quantité les céréales.
Le
soja est le seul légume sec à posséder
la même Valeur Biologique
que les viandes, il est intéressant ne serait ce que pour varier
vos menus.
- Animales :
V(iande) P(oisson) O(euf), charcuteries et produits laitiers
=> Cf dossier Nutri-site Protéines
Allez
les p’tits gras !
Les lipides :
nos protecteurs
=> triglycérides
et acides gras.
Ils interviennent dans les structures cellulaires
et neuronales (cerveau...), la production d’énergie et de
nombreuses fonctions métaboliques par l’intermédiaire de dérivés
(hormones...)
Ils
sont répartis en trois groupes + ou - intéressant sur le plan
nutritionnel : les saturés (---), les mono insaturés (++)
et les poly-insaturés (+++) ou appelés « acide gras
essentiels » (AGE).
Il
est difficile de donner des doses journalières à respecter car
diverses sources (corps gras ou source cachée) permettent le
ravitaillement en acides gras, cependant pour assurer des apports
minimaux en acides gras essentiels il est conseillé de privilégier
les huiles végétales crues et de 1ère
pression à froid.
1g
de lipide apporte 9 kcal
=> Cf
dossier Nutri-site lipides
Les
micronutriments
Infiniment
petits pour effet grandiose
Moins
quantifiables, ils sont néanmoins indispensables à la réalisation
de fonctions biochimiques et physiologiques majeures. Présents à
l’état de « trace » pour certains (oligo-éléments)
ils réalisent, malgré leur très petite taille, des prouesses au
sein de nos cellules. Sans eux le cerveau puis le corps connaîtraient
de graves disfonctionnements.
Il
y a les célèbres vitamines, les minéraux, les oligo-éléments
et les fibres. Nous ne détaillerons pas le rôle et les origines
de chacun de ces micronutriments, un livre entier n’y suffirait pas !
Les vitamines
(A, B1, B2, B3, B5, B6, B8, B9, B12, C, D, E) qui interviennent
dans de nombreuses réactions métaboliques (production d’énergie...).
Elles
existent sous 2 formes :
- Les
hydrosolubles (B1, B2, B3, B5, B6, B8, B9, B12, C) ne se stockent
pas et doivent être apportées chaque jours dans
l’alimentation, un excès est inexorablement évacué dans les
urines, sans dommage majeur sur la santé (diarrhée, nausée,
migraine)
On
les trouvent dans tous les groupes alimentaires suivant (voir
chapitre « les 7 familles » ci dessous)
1/
2 / 4 / 5
- Les
liposolubles (A, D, E, K) sont facilement stockées avec les
graisses dans l’organisme, elles sont peu altérables mais
toxiques à haute dose.
1/
2 / 3 / 5
+ oléagineux et germe de blé.
→Les
vitamines synthétiques (compléments) sont moins bien absorbées
que celles présentes dans les fruits et légumes naturels. En
l’absence de carence révélée, il est préférable de
consommer les aliments dans leurs habits de chairs qui apportent
également des fibres nécessaires à un bon transit intestinal.
=> Cf
dossier Nutri-site Vitamines
Les Minéraux (calcium,
sodium, phosphore, fer, magnésium, zinc...) entrent dans la
structure de nombreux éléments (os, globules rouges...) et
jouent un rôle fonctionnel important et varié (contraction
musculaire, répartition de l’eau dans les cellules de
l’organisme...).
1/
2 / 4 / 5/ 7
+ oléagineux, germe de blé, levure diététique et
fruits de mer.
→Les
minéraux sont indispensables aux sportifs, notamment dans les
phases de récupération et en vue d’un effort physique intense.
=> Cf
dossier Nutri-Site Minéraux
Les Oligo-éléments
(fer,
sélénium, cuivre, zinc, manganèse, chrome…). Ils entrent dans
la composition des substances respiratoires (hémoglobines,
myoglobines, cytochrome et de certains systèmes enzymatiques), le
fer capte et transporte à lui seul l’oxygène pour le ré-acheminer
dans les muscles.
1/
2 / 4 / 5/ 7 + oléagineux, germe de blé,
levure diététique et fruits de mer.
=> Cf
dossier Nutri-Site Oligo-éléments
Les
Fibres
Elles
ont un rôle de régulation du transit intestinal permettant en
l’occurrence l’évacuation des déchets par les selles. Elles
jouent un rôle de satiété (coupe faim) en association avec des
glucides simples (pâtes complète) elles diminuent l’I.G (index
glycémique) de la ration, limitant le remplissage des cellules
adipeuses.
4 / 5
→Les
fibres peuvent être un atout dans les périodes de perte de poids
ou d’affûtage. Leur pouvoir hygroscopique (gonfle en présence
de liquide) fait augmenter le volume des repas dans l’estomac.
Il en découle alors une baisse des quantités alimentaires absorbées
par effet de rassasiement plus important.
Les
cas à part
L'eau
que nous buvons et presque aussi importante que l’air que nous
respirons. Son action est capitale dans le transport métabolique
(transport des nutriments), la thermorégulation (température
corporelle), les structures cellulaires (intégrité et souplesse
des membranes), élimination des déchets (azotés et acides de
l’effort) etc…
Certaines
eaux minérales apportent
de nombreux micronutriments biodisponibles, a condition de
varier les marques.
Les
conditions climatiques conjuguées à l’activité physique,
double voire triple les besoins hydriques, qui sont en temps
normal évalués à 1,5l.
=> Cf
dossier Nutri-site l'Eau
Les
acides aminés essentiels
et les acides gras essentiels,
sont indispensables au bon fonctionnement journalier de
l’organisme. Seule l’alimentation nous les fournit car le
corps ne sait pas les fabriquer.
La
levure de bière
et le germe de blé
sont de bons compléments alimentaires, ils sont disponibles en
grande surface pour un coût modique.
L’alimentation
« bio »
est intéressante puisqu’elle est exempte de métaux lourds et
de pesticides. Cependant, « bio » ne veut pas dire allégé
et la valeur nutritionnelle est la même que son équivalent
conventionnel.
Les
7 familles, faites vos jeux !
Pyramide
alimentaire
L’équilibre
alimentaire consiste en un apport harmonieux d’aliments afin de
favoriser une bonne santé, l’équilibre pondéral et la
performance sportive. L’équilibre doit être réalisé
quotidiennement à travers les repas consommés.
Ces derniers se composent à partir des groupes d’aliments
suivants :

1/
Viande, Poisson et Œuf
Ils
apportent principalement des protéines, ils doivent être présents
en alternance à chaque repas.
Parts
=
½ matin / 1 midi / ½ soir.
½
Part = 1 œuf ou 1 tranche de jambon.
Les
sportifs(ves) végétariens (exclusion de viande) peuvent néanmoins,
par le jeu de combinaison alimentaire, retrouver des taux
d’acides aminés intéressants mais sont en contre partie plus
exposé à des risques d’anémie ferriprive (carence en fer) et
en Vitamine B12.
Equivalence
Protéique : 28g de protéines = 100g de viande = 100g de
poisson = 4 œufs = 600ml de lait = 5 yaourts.
→Les
viandes notamment foie et boudin sont des aliments très riches en
bon fer assimilable (héminique) .
Incontournables
pour une bonne prise de masse musculaire car « presque »
idéalement équilibrée en acides aminés essentiels. Attention néanmoins
aux excès, (+ de 2g/kg/j) car les viandes rouges génèrent également
de forts taux de déchets métaboliques, comme l’acide urique
qui retarde la détoxication musculaire.
2/Produits
laitiers
Principales
sources : les yaourts, le lait et les fromages.
Riches
en protéines, calcium, vitamine A, D et zinc.
Ils
doivent être présents à tous les repas et collations si besoin.
Soit environ 3 à 4 parts quotidiennes.
1
part= 1 yaourt=
30 g
de fromage=
125 g
de fromage blanc.
Attention
aux pauses fromages en fin de repas ou entre ceux ci car ils
gonflent rapidement la part d’acides gras saturés grossissant
ainsi les cellules adipeuses.
→Les
fromages blancs 0% ou 20% et yaourts sont intéressants pour le
sportif qui veut limiter ses apports en matière grasse et
favoriser une bonne digestion. Le fromage blanc à en outre, une
richesse non négligeable en caséine qui est un acide aminé
efficace dans la reconstruction musculaire, à consommer au dîner
pour favoriser la reconstruction hormonale nocturne.
3/Corps
gras
Les
corps gras sont représentés par le beurre, les huiles végétales,
les margarines.
Il
faut un apport à chaque repas principal : 1part :
beurre matin 20g et 10g d’huile l midi + 10g au dîner.
L’huile
idéale n’existe pas ! Seul compte la variété et
l’alternance de denrées riches en oméga 3 et oméga 6 pour un
apport suffisant en fameux acides gras essentiels (AGE).
Un
mélange homogène d’huile de colza, olive, tournesol, et noix,
(4 c à café/ j) à consommer crues + 2 à 3 portions
hebdomadaires de poissons gras issus des mers froides (atlantique,
pacifique, mer du nord, etc…) comme le saumon, le flétan, le
cabillaud, le hareng etc. et vous vous assurez d’une bonne
couverture en acides gras indispensable (AGE).
1
part= 1 cuillère à soupe d’huile végétale de première
pression à froid (10g) =
20 g
de beurre cru.
Beaucoup
de produits cachent en leur sein, de la matière grasse qu’il
faut prendre en considération dans le calcul lipidique
journalier, c’est le cas des pâtisseries viandes grasse,
sucreries, chocolat, fromage gras etc..
→
8 sportifs (ves) sur 10 sont carencés en A.G.E ! !
4/Céréales
ou féculents
Représentés
par les pâtes, le pain, le riz, la semoule, le blé, le maïs,
l’orge, le seigle, l’avoine, le sarrasin, le mils et le
sorghos…
Ils
apportent essentiellement des glucides complexes, source d’énergie
à diffusion lente.
1
part= 30 à
35 g
de produit cru ou 90 à
105 g
cuit.
→Ils
sont considérés comme une « réserve de super pour le
muscle », et sont primordiaux pour soutenir l’entraînement
et les compétitions. Ils forment notre principal carburant de
l’effort, le glycogène !
Les
céréales renferment également des fibres, il faut les réduire
très fortement à l’approche d’une compétition.
=> Cf
dossier Nutri-site "Carburez aux glucides"
5/Légumes
et Fruits
Ils
sont indispensables pour couvrir quotidiennement l’apport
vitaminique, minéral et en fibres.
Ils
doivent être présents à toutes les prises alimentaires soit 6
à 7 parts répartis entre les fruits et les légumes cuits ou
crus et de préférence pris entre les repas.
1
part= 100 à
150 g
de fruit= 1 pomme= 2 abricots= 3 mandarines.
→Première
source de vitamines, minéraux et fibres. Ils permettent
respectivement : de combattre les radicaux libres, fabriqués
au cours de l’effort et responsable du vieillissement prématuré
de nos cellules, et permettent une meilleure récupération en éliminant
les déchets par le biais des selles.
=> Cf
dossier Nutri-site antioxydants
6/
Sucre et produits sucrés
Le
sucre n’a, à priori pas d’intérêt sur le plan nutritionnel
et peut au contraire être préjudiciable à la santé de
l’homme (obésité, diabète etc.) Bien ancré dans nos
habitudes alimentaires il est là avant tout pour flatter nos
papilles gustatives. Son caractère chaud et doux donne à ce
produit un caractère de convivialité dans les repas et un refuge
face au stress.
La
raison nous impose d’en limiter la consommation hebdomadaire à 2
à 3 parts.
→
De
part leur fort index glycémique, les produits énergétiques du
commerce permettent un apport d’énergie rapidement disponible
aux muscles en activité. Cependant ils sont à utiliser avec
discernement et dans le seul but de maintenir
une glycémie constante afin retarder le plus possible
l’utilisation du glycogène hépatique (60 à 100g) et
musculaire (300g à 500g) mais aussi de compenser rapidement la déperdition
glycogénique post effort en vue d’une prochaine stimulation.
7/
Boissons
Si
l’eau est la seule boisson indispensable entre les efforts, elle
est insuffisante et connaît des limites en cas d’efforts
intenses, longs, répétés et en cas de forte chaleur.
Sans
aucune restriction pour l’eau naturelle (idéal 2 l/j les jours
de sport) il est toutefois conseillé de ne pas boire trop d’eau
(+ de
2 litres) lorsque certaines conditions sont réunies (inactivité, climat
tempéré, insuffisance rénale grave). Pour savoir si vous êtes
suffisamment hydraté, vous devez émettre des urines claires.
Si
la qualité de votre eau courante n’est pas satisfaisante, il
existe en France une multitude d’eaux minérales qui sauront étancher
votre soif, tout en apportant à des taux plus qu’intéressants
de précieux éléments, lisez les étiquettes et alterner les
différentes eaux pour satisfaire les besoins en minéraux de votre
corps.
→Hormis
le vin, l’alcool fort n’est pas conseillé pour les sportifs.
1g
d’alcool apporte 7 kcal
vides
=> Cf
dossier Nutri-site produits énergétiques
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Conclusion
Au
même titre que la préparation et l’entretient de votre matériel
ou la gestion de la récupération (sommeil, étirement récupération
active etc.) la nutrition sportive occupe une place de choix dans
la concrétisation de vos objectifs sportifs (compétition ou
plaisir) tout en restant un garant fiable pour votre santé.
Négliger
cet aspect là c’est « jouer » avec son corps et
prendre le risque de défaillir à l’effort .
Nager,
pédalez et courir mieux, passe donc aussi par mieux s’alimenter !
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N.T - 03-04
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