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Comme
leur nom l’indique, les antioxydants protégent de
l’oxydation. En effet, sans dresser un tableau noir de la
situation, force est de constater que nous vieillissons chaque
jour un peu plus, et oui !
L’air que nous respirons nous fait vivre certes et sans elle pas
de vie possible, c’est un fait. Mais comme personne n’a encore
trouvé l’élixir de jouvence, ni la formule de la vie éternelle,
nous subissons les attaques du temps et ceci même sans rien
faire, alors imaginez un sportif en action !
L’oxygène participe activement à cette usure prématuré de
nos cellules et
pareil à un fruit qui flétrit après quelques jours au contact
de l’air, les membranes de nos cellules doivent faire face à un
ennemis « radicalement » féroce produit en partie par
cet air que nous respirons lors de tous les efforts.
L'O2, cet ami qui nous vieillit
Les
grands brassages d'O2 jouent un rôle important pour convertir
l’énergie alimentaire potentielle en énergie utilisable par
nos cellules, l’ATP(1).
Une partie de cet oxygène s’échappe des filières métabolique
pour se combiner et muter
sous la forme de particules
très réactives nommé les radicaux libres.
Ainsi tout les efforts qui engendrent une augmentation du débit
d’oxygène, participent grandement au risque d’oxydation de
nos cellules. Si la consommation d’oxygène se calcule pour déterminer
la capacité d’un sujet à soutenir un effort violent, qui détermine
la fameuse Vo2max, elle concourent également à exposée de façon
plus active au vieillissement de toutes nos cellules surtout si
celle ci ne sont pas suffisamment protégées par leur membrane.
La capacité ventilatoire est certes un signe de performance pour
le coureur mais elle s’avère aussi le " fournisseur
officiel " de radicaux libres, qui sont les ennemis numéro 1
de la récupération et du système immunitaire.
L’hyperventilation répétée n’est donc pas sans conséquence
sur l’intégrité de nos cellules musculaire et immunitaires
(globules blancs) et
autre organes vitaux. Détours dans l’infiniment petit…
Les
cellules : agents douaniers du corps
Les cellules sont les unités
structurales et fonctionnelles fondamentales de tout organisme !
On compte 60 milliards de cellules au bas mot qui doivent au
quotidien se nourrir, vivre, se diviser et se renouveler. Les
cellules semblables se regroupent en tissus, et les arrangements
particuliers de différents tissus forment nos organes (cœur,
foie, cerveau, muscles etc.)
Elles sont constitués d’un noyau renfermant notre capital génétique
(ADN) et sont entourées d’une membrane phospholipidique (protéines
et lipides) perméable, souple et normalement résistante aux
agresseurs extérieurs !
C’est dans les cellules (mitochondrie) que se déroule les
processus qui produisent de l’énergie, opération que l’on
nomme catabolisme. La membrane
qui la protège est très
importante, elle garantie l’intégrité de chaque cellule en régulant
le passage entre autre des matériaux énergétiques, (ex
:nutriments) entre le milieu interne (intracellulaire) et son
environnement (extracellulaire) ; les protégeant du mieux
qu’elle peuvent des radicaux libres.
Qu’est
ce que les radicaux libres ? (R.L)
Non les
radicaux libres ne font pas parties d’aucuns partis politique
mais leur cause est la suivante : affaiblir nos
cellules!
Ce sont des
atomes, une molécule ou un groupement de molécules qui possèdent
en leurs extrémités, un électron libre non apparié et qui les
rendent particulièrement réactifs et instables. Ces derniers
captent tous les autres électrons dans leur proche voisinage,
augmentant ainsi leur nombre par effet " boule de neige
" et sont capables de provoquer des dégâts cellulaires
important si les défenses de l’organisme sont submergée.
En quantité
raisonnable, ces fameux R.L nous protégent contre certaines bactéries,
mais produit en excès lors d’efforts physiques intenses lors
d’un 10km et ou
prolongé comme le marathon, ils s’avèrent nocifs.
Les
facteurs à risque de production des R.L
2
origines
:
- des
sources externes, liées à l’environnement de l’homme (rayon
UV, tabagisme actif ou passif, les modes de cuisson ou de
chauffage) produisant des résidus toxiques comme le monoxyde
d’azote, dioxyde d’azote, oxyde de carbone ou les nitrates de
certaines eaux du robinet etc…
- des
sources internes (dans l’organisme) : Les allergies, les
inflammations, les infections peuvent générer des radicaux
libres mais aussi celles liés aux divers mécanismes
physiologiques. C’est le cas des phénomènes de catabolisme
musculaires (l’effort physique), de détoxication ou de la
respiration mitochondriale (production d’énergie) cette dernière
étant la résultante de la combustion des sucres et des graisses
alimentaire, absorbée pour fournir de l’énergie et qui produit
en moyenne 5% de R.L
Le
« champion » toute catégorie dans la production des
radicaux libres reste malgré
tout l’exercice physique intense. Ce dernier
va amplifier la
« corrosion cellulaire » par les quantités d’oxygène
brassé durant cet effort.
Les coureurs
à pied sont donc doublement concerné par ces attaques
radicalaire. En effet à la grande quantité d’O2 qu’ils
ventile à l’effort, s’ajoute les milliers d’impacts au sol,
qui provoquent des microlésions tissulaire et par conséquent des
inflammations qui font le lit des Radicaux libres.
Les
radicaux libres en
cellule !
Dans des situations critiques citées précédemment, les R.L
fragilisent et percent la membrane cellulaire, détruisant au
final le noyau. On appelle ce désastreux phénomène la
lipoperoxydation. Trop souvent répété, cette lipoperoxydation
accentuent le vieillissement des organes par mort cellulaire,
fragilise notre système immunitaire, retarde la récupération
musculaire, et détruit l’ADN de nos cellules, qui constitue au
passage notre patrimoine génétique !
Les membranes cellulaires, formées de fragments de protéines
enchâssés dans une matrice de lipides, (phospholipidique)
doivent être hautement efficaces pour résister aux attaques des
radicaux libres. En effet on estime entre 10 000 et 100 000
percussions quotidiennes exercées par ces radicaux sur les gènes
cellulaires, obligeant le renouvellement de 10% des mitochondries
(cellules) et cela pour chaque jour dans des conditions de vie
dite « normale » imaginez un peu le « matraquage »
cellulaire chez un sportif assidus !
Des solutions :
nos lignes de
défenses
3 enzymes constituent notre première
ligne de défense qui participent à la neutralisation excédentaire
en radicaux libres et limiter le stress oxydatif aux effets délétère.
- La S.O.D (super oxyde dismutase) cytoplasmique, extracellulaire
et mitochondriale composé de cuivre, manganèse et zinc dépendante.
- La catalase (présente dans les hématies)
- La glutathion-peroxydase (sélénium dépendant) présente dans
les mitochondries.
Ces
3 enzymes de défense sont " épaulées " par une deuxième
ligne de défense complémentaire et tout aussi active, apportée
cette fois par notre alimentation, ce sont les fameux
antioxydants.
On retrouve :
- Les Vitamines C et E
- Les Caroténoïdes ou provitamine A (bêta carotène, alpha
carotène, lutéine, lycopène)
- Les polyphénols (flavonoïdes, tanins, anthocyanes acides phénoliques,
phyto-oestrogènes)
- Les oligo éléments* (le sélénium, manganèse, zinc et
cuivre) qui sont des éléments constitutifs et activateurs des précieuses
enzymes.
Pratiqué
de manière intelligente et saine la course à pied amène son lot
de bienfaits sur la santé tant
sur le plan du squelette, le cœur et ses artères, le poids etc…
alors si en plus vous apportez une pointe d’antioxydant à vos
repas, c’est tout bonus pour vos cellules.
Supplémentation
ou pas ?
Malgré le contexte d’abondance dans lequel évolue les pays dit
riches, les aliments qui finissent dans nos assiettes, sont trop
souvent raffinés (riz et pain blanc) et dénaturés (excès de
sucre).
Grands consommateurs d’oxygène et avides de féculents (pâtes
etc.) appauvris en antioxydants, le sportif est une cible idéale
pour les radicaux libres.
Il
y a donc obligation de consommer chaque jour des végétaux crus,
frais et colorés (agrumes et fruits orangés, légumes verts),
des huiles végétales crues (colza, olive), des huiles de poisson
(morue) et des compléments alimentaires comme le germe de blé,
le sélégerme en comprimés ou en paillettes, pour retrouver la
forme.
Et
l’intérêt de pratiquer des cures de vitamines sous
forme de comprimés, lors des périodes à risques (stage,
d’entraînements intensifs, compétitions rapprochées, fatigue
musculaire et mentale, lassitude…)
Synergie
vitaminique "l’union fait la force"
Pour optimiser la récupération musculaire post effort et contrer
la production massive de radicaux libres, une adjonction de 1000
mg de vitamine C et de 1000 ui de vitamine E s’avère un
compromis très efficace. Ce mélange et à consommer en fin de
repas ayant inclus des sources alimentaires de caroténoïdes,
lycopène et de sélénium pour optimiser les effets.
Truc : Certains
complexes vitaminique possèdent un bon équilibre entre les molécules
antioxydantes. Pensez à les utiliser en vue d’une compétition
en récupération ou lorsque vous souhaitez reprendre du tonus.
Pensez à réunir au minimum du zinc du cuivre de la vitamine C et
E du manganèse et du sélénium.
Ou
trouver les meilleurs sources alimentaires d’antioxydants
?
Les Caroténoïdes ou provitamine A
- bêta carotène (carottes, abricots, poivrons)
- alpha carotène (citrouille, mangue, melon)
- lutéine (épinards, brocolis, blettes, cresson, pissenlits)
- lycopène (tomates, pastèques)
Attention
les vitamines ne résiste pas à la chaleur. Consommez un légume
et (ou) un fruit cru à chaque repas et peu de temps après sa
sortie du frigo. La cuisson à la vapeur reste le plus sûr moyen
de préserver les vitamines et minéraux des végétaux, et le goût
est là aussi meilleur !
L’oxygène
réduit rapidement les qualités de vitamine d’un aliment. Si vous êtes un adepte des jus de fruits pressé « maison »
consommez-le dans les 10mn pour bénéficier de ses qualités
nutritionnels.
Les
polyphénols
- Flavonoïdes (Abondant dans les parties aériennes des plantes,
mais aussi dans les bulbes, comme les oignons, ail, les agrumes,
le citron)
- Tanins (thé, raisins, vins)
- Anthocyanes (pigments bleus rouges violets des fruits rouges
comme les baies, framboise, cassis, les raisins et le vin)
- Acides phénoliques (pommes abricots, tomates, agrumes, cresson,
céréales)
- Phyto-oestrogènes : soja (sous forme d’isoflavones)
ATTENTION
:
Vouloir
se supplémenter implique des précautions d’usage, on ne se
supplémente pas à l’aveugle. Vous souhaiter bénéficier des
bienfaits d’une cure d’antioxydants sachez d’abords mettre
de l’ordre dans vos repas habituels et les composer de divers
produits végétaux tels que les fruits légumes et céréales qui
sont des source précieuse de vitamines antioxydantes particulièrement
bio disponible grâce à la présence de leur chair fibreuse qui
ralentit le temps de transit intestinal et donne plus de temps aux
vitamines et minéraux pour franchir la barrière intestinale.
Ensuite faites
des cures courtes (1 mois sur deux) de compléments vitaminique
afin d’éviter toutes compétitions entre les minéraux et
oligo-éléments qui pourrait produire les effets inverses
que ceux recherchés et précipiter inexorablement ses
constituants chèrement acquis …dans les toilettes !
Conclusion
Grâce
aux " antioxydants " vos cellules se défendrons mieux
contre la "corrosion" Vous êtes un sportif occasionnel
ou très occasionnel, les antioxydants vous concernent également.
L’oxygène n’est pas réservée aux seul athlètes chevronnés
et puis un homme avertit en Vo2 ! !
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N.T - 06-03
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