Un, deux, trois, bougez!

Publié le 21/01/2008


Le sport est bon pour la santé. Bougez qu’ils nous disent. Tout le monde le sait, mais c’est après une période d’excès qu’on pense à le mettre en pratique. L’après fêtes de fin d’année fait partie de ces moments qui génèrent beaucoup de culpabilité et un peu de volonté. Pas étonnant donc qu’actuellement les fitness voient défiler de nouveaux membres, avides d’exercices en plus et de kilos en moins. Les offres se multiplient et nos muscles ne savent plus à quel poids se vouer.

Viva les femmes!
Un fitness exclusivement consacré aux femmes qui rêvent de perdre du poids et de se raffermir en toute discrétion. Voilà le concept de ce nouveau centre qui a débarqué en Valais l’an passé. En trois fois trente minutes par semaine, Viva garantit une forme optimum, une perte de poids (ou du moins, de centimètres), un renforcement dorsal et un entraînement cardio-vasculaire. L’idée vient d’Allemagne où elle fait un tabac.

Après Martigny et Sierre, Viva ouvrira à Sion prochainement. Pour une des responsables du centre de Sierre, Christine Salamin «c’est assez naturel que le concept séduise les femmes. La société contemporaine nous laisse peu de temps libre, et ici, en trois fois trente minutes, nous leur garantissons un résultat optimal.»

C’est bon pour le moral
Afin d’attirer un maximum de clientes, le centre ajoute à ses prestations un contrôle régulier et un coatching personnalisé. Prise de mensurations, cours de cuisine, conférence sur la nutrition… les adeptes de Viva sont suivies de près. «Bien sûr, rien n’est obligatoire. Les femmes qui ne désirent profiter que des engins de fitness sont aussi les bienvenues», déclare encore Christine Salamin qui assure que la pratique régulière du circuit d’engins suffit à modifier la silhouette.
«Nos clientes bénéficient d’une ambiance très chaleureuse qui contribue au bien-être. Plusieurs d’entres elles avouent aller beaucoup mieux du côté du moral», rajoute Line Ulrich, coresponsable de Viva-Sierre.
Pas de tranches d’âges particulières, des mamies de 75 ans aux jeunes filles pubères, la gente féminine répond présent. «C’est sans doute notre accueil personnalisé qui fait que certaines personnes, particulièrement les vieilles dames, osent franchir le pas de porte de Viva», conclut Line Ulrich.

Pour un porte-monnaie «Fit»
Dans le métier depuis plus de vingt ans, Didier Mariéthoz a lancé Fit-budget en 2007. L’idée est simple: offrir un fitness «libre-service» où l’on paie que ce que l’on consomme. «C’est pour répondre à une nouvelle demande de clients, qui veulent payer moins cher pour le même type d’activités que nous avons créé Fit-budget. Ici, nous mettons à disposition des engins de première qualité, mais nous avons limité le personnel. La surveillance se fait par vidéo. Quelques heures par semaine de service à la clientèle sont assurées. Les coûts sont deux fois moins élevés et les clients sont ravis», affirme Didier Mariéthoz tout en soulignant: «Nous renvoyons les gens à leur responsabilité personnelle. Nous faisons une vraie séparation entre l’accès au centre (qui se paie) et le suivi. Ce qui peut sembler paradoxal dans une société où nous sommes de plus en plus assistés.»
Une borne électronique permet de visualiser l’exécution correcte des mouvements, et plusieurs coatchs offrent un service personnalisés à un tarif «fit». Outre la libre utilisation des machines, Fit-bugdet propose aussi plus de 160 cours collectifs par semaine sur écran géant. Faire du spinning avec Alexandre Moos, oui, mais en images…

7 sur 7, 24 heures sur 24
Pour restreindre les coûts de personnel, un distributeur automatique de cartes, journalières, mensuelles ou annuelles, a été installé. Afin de filtrer les fraudeurs, la carte se couple avec une empreinte digitale. «Ce système a aussi l’avantage d’éviter l’abonnement annuel obligatoire, comme c’est souvent le cas dans d’autres centres. Au Fit-budget, chacun choisit sans contrainte le laps de temps de son engagement, c’est avantageux», complète Didier Mariéthoz. Ouvert 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, le Fit-budget est aussi inédit dans ses horaires. «La vie actuelle implique des plannings très chargés; notre système permet à des personnes travaillant de façon particulière de bénéficier de nos prestations.» Ainsi, de 23 heures à 5 heures du matin, une vingtaine de personnes profitent chaque nuit du Fit-budget, infirmières, policiers ou barmen… Pas de voyous en vue? «En neuf mois, nous n’avons eu aucun problème.
Le système de contrôle vidéo doit décourager les vauriens et nous avons sciemment décidé de ne pas installer de hammam ou de jacuzzi afin de ne pas provoquer des situations ambiguës.»

Source : http://www.lenouvelliste.ch