Les sportifs, ces bombes anatomiques

Publié le 09/08/2008


Mais où s'arrêteront les sportifs de haut niveau ? Pour le savoir, notre reporter - pointes affûtées, barres vitaminées - est parti à la rencontre de champions, d'entraîneurs, de médecins...

A priori, ils sont comme nous. Deux bras, deux jambes, une tête, un cou. A y regarder de plus près, c'est moins sûr. Les sportifs ont un cœur deux fois plus gros que la moyenne (500 grammes contre 250), qui bat lentement au repos (la paroi épaissie du myocarde freine la pompe), mais peut accélérer à des cadences infernales (200 battements) ; ils ont des muscles truffés de fibres rapides (chez les sprinters) ou lentes (chez les marathoniens), sollicitées quatre heures par jour, tous les jours, toute l'année, chaque année. Ils sont anormaux. Ils s'entraînent anormalement. Ils signent des performances anormales. Jusqu'où iront-ils ?

« Les contacts sont de plus en plus violents. Les carrières seront de plus en plus courtes. Un corps cassé ne se répare pas. » ...

« On ne sait toujours pas s'entraîner. On tâtonne. Avec un entraînement rationnel, on pourrait aller plus loin, sans dopage. » ...

En natation, ce sont les bras qui font tout le boulot, les jambes ­équilibrent le mouvement. Il faut donc être le plus fort possible avec les bras, le plus longtemps possible. »...

« Il faut manger ce qu'on trouve chez son épicier ou au marché. Si c'est le pharmacien qui gagne la course, ça ne m'intéresse pas. »

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